Pause syndicale 4*

17/012/2010, Fort de France

Déjà une semaine depuis notre arrivée sur l’île aux fleurs. Le choc thermique a été saisissant (passage du – 3°C parisien au 30°C de Fort-de-France) et mon petit doigt me dit que l’adaptation se fera beaucoup plus lentement quand nous rebrousserons chemin !

Charles chante depuis des lustres que la misère est moins pénible au soleil et c’est tellement vrai que je me demande si on ne devrait pas organiser des charters de crabahuteurs pour leur convalescence post-chimiesque : mes douleurs articulaires ressemblent plus à celle d’une quinqua un peu raide qu’à celle de l’octo que j’étais avant mon envol.

Le sommeil subit moins de ratés et je me permets même la marienne sur la plage. Les soucis de déglutition (liés au stress) ont été balayés (insensécroyab’ ce qu’elle nous mène par le bout du nez notre cervelle) et la bronchite qui nous laissait en alerte s’est évanouie.

Seules les neuropathies mains-pieds n’apprécient que très moyennement les températures tropicales et les bouffées de chaleur se sont un peu intensifiées mais l’eau n’est jamais bien loin. Je pchhhhhhhhh en plongeant et cela se calme.

Mes loustics profitent à fond et rien que leur bonheur à eux justifie à lui tout seul cette escapade de luxe. C’est leur premier grand voyage et, ce qui double le plaisir, c’est aussi la première fois qu’ils barbotent dans l’eau pendant que leurs copains se les pèlent dans la cour de récré !

Quand j’étais mouflette, mon grand-papa disait à qui voulait l’entendre qu’il valait mieux faire envie qu’pitié. J’ai mis un moment à mettre le précepte en application, mais voilà qui est fait ! Diaporama

Pourvouuuu qu’ça dourrrrrre !

 

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