Bah c’est pas trop tôt !

SNCF-tout est possible_slogan revisite31/12/2010, La Pernelle

Ça y est. Je suis revenue sur le continent. Avec mon super pack « rail-air », un truc inventé par la SeNeCeFe et Air France pour prendre leurs pigeons dans un filet commun. L’union fait la force, c’est bien connu. Et les pigeons, bah c’était nous, savez, les p’tits bonshommes râleurs et dépités qu’on n’a pas arrêté de vous montrer au JT pour vous faire oublier, ou mieux, apprécier, de ne pas avoir eu la chance de quitter vos congères pendant les vacances, voire de ne pas avoir eu de vacances du tout !

Résumé du merveilleux circuit touristique dont nous avons bénéficié, à plein tarif, c’la va de soi, sans place assise évidemment, à l’atterrissage grâce au M’sieur de la gare angevine et de sa mémorable compétence, de l’incomparable logistique de notre compagnie ferroviaire en cas d’imprévus et de mes petites fées décembriennes, toujours aussi blagueuses :

Départ : 8 heures 30

• Orly – Massy

• Massy – Orly (si si)

• Orly – Charles De Gaulle (si si si !)

• Charles De Gaulle – Massy (ben quoi, l’est où l’problème ?)

• Massy – Montparnasse

• Montparnasse – Angers

• Angers – La Pernelle

Arrivée : 20 heures

Que du bonheur ! Calés entre deux valises dans les sas inter-wagons, rassasiés par la haute gastronomie si bon marché du wagon-restaurant, informés régulièrement de l’allongement de notre retard par un speaker au ton amène, abreuvés de regrets éternels pour les aléas des intempéries et des accidents de personnes, nous avons pu assister avec délectation au grand spectacle du mur des lamentations de quelques-unes des plus jolies gares de notre grande capitale.

Je me réjouissais de vivre ce grand cirque après quasi trois semaines de farniente, de comprendre (à peu près) tous les communiqués soufflés dans le micro (contrairement à nos pôv’visiteurs estrangers qui ne bénéficiaient que de la traduction approximative des infos dans un anglais aux reflets chiraquiens) et d’être accompagnés de mes deux hommes forts, qui se sont tapés les transferts épiques de nos soixante kilos de bagages sans sourciller.

J’ai juste pesté d’avoir collé mon cher Okimus/anti-crampes au fin fond de ma valise, elle-même enfouie au cœur d’un capharnaüm indescriptible. Il est parfois des p’tits bonheurs inaccessibles qui valent toutes les plages exotiques du monde !

Enfin, c’est pas comme si en plus il avait fait froid et que la chaleureuse promiscuité de ce voyage fantastique m’avait collé la gastro !

Qui qui dit qui faut réveillonner ce soir ???

C’est pas que je sois mauvaise joueuse, m’enfin, vivement qu’on l’enterre ce cru 2010 !

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